Soulageant grandement les proches dans une étape aussi difficile que le deuil, l’assurance obsèques est de plus en plus largement utilisée. Garantissant, en outre, au souscripteur, de voir ses dernières volontés respectées, du fait de la présence des moyens financiers nécessaires au bon déroulement de la cérémonie, puis à celui de l’inhumation ou de la crémation, elle permet d’aborder ce moment avec plus de sérénité.
Proposée sous la forme d’un contrat en capital ou en prestations, elle offre de multiples possibilités. Celle, tout d’abord, dans le premier cas, de voir délivrer au bénéficiaire de son choix les montants prévus, variant généralement entre 1 000 € et 10 000 €, voire 15 000 €, dans certains cas, afin que celui-ci puisse se charger lui-même, à moindre frais, d’organiser l’ensemble des démarches. La seconde solution, plus précise, puisqu’elle permet, à son souscripteur, de définir tous les détails de ses funérailles, n’est pourtant sollicitée que par un peu plus d’un quart des personnes faisant appel à une convention obsèques.
Le financement de ces contrats peut lui aussi s’effectuer de différentes manières, soit au moyen d’une prime unique, qui comme son nom l’indique se règle par l’intermédiaire d’un seul versement, au moment de la souscription, soit au moyen d’une prime viagère, des petites sommes périodiques étant alors versées jusqu’au décès, soit encore par l’acquittement de primes régulières à verser pendant une période donnée, en principe établie à cinq, dix, quinze… ans.
Pouvant être souscrites dès la majorité atteinte, les conventions obsèques ne requièrent pas le moindre examen médical, à moins que le souscripteur ne soit âgé de plus de 80 ans, voire 85 ans, chez certains prestataires.